TOURISME
SITES ET SAISONS TOURISTIQUES
Région maritime
Lomé est renommée sur toute la côte du golfe du Bénin pour ses plages de sable fin, ses promenades ombragées le long du littoral.
A 30 km de Lomé, vous découvrirez la petite ville d'Agbodrafo dénommée par les navigateurs portugais Porto-Seguro ; là sur le lac Togo, magnifique plan d'eau bordé d'une forêt sacrée, vous pratiquerez la voile, le ski nautique, avant de vous reposer à l'hôtel “ LE LAC ”.
Encore 15 km de route et vous arrivez à Aného, ville historique et deuxième capitale du Togo pendant la période coloniale.
Les rives du Mono :
Le Mono, l'un des grands fleuves du Togo, offre d'innombrables curiosités : lavandières du Mono, crocodiles au soleil, sieste d'hippopotames. De Tokpli, village situé sur le Mono, vous accédez à la forêt classée de Togodo, où abondent biches, phacochères et singes.
Région des Plateaux
Caractérisée par son climat doux, frais et sa végétation luxuriante.- ---Kpalimé et ses environs :
Le pic d'Agou : altitude 986 mètres, point culminant du Togo, peut faire l'objet d'une ascension par temps clair. Dans la vallée se développent l'élevage industriel d'Avétonou et la station agro-industrielle de Tové.
A voir également :
Les forêts classées de Missahoe, d'Atilakoutsé et de Kpimé
Le Château présidentiel et des grottes aux chauves-souris de Kevuvu.
Le plateau de Danyi et ses forêts de wawas et d'irokos.
Les chutes de Kpimé, d’Ayomé et de Womé
Le monastère de Dzogbegan.
Le cimetière allemand
- L'Akposso :
Région de plateaux boisés où s'alternent ça et là les plantations industrielles de café et de cacao, l'Akposso est un véritable “grenier” à fruits : avocat, ananas, banane, etc.
- La cascade d'Akrowa :
A 11 km de Badou, cette magnifique cascade, haute de 35 m, descend à la verticale d'une source au cheminement souterrain. Son accès pour l'instant est réservé aux plus sportifs car il faut presque quarante minutes d'escalade pour se tremper dans ses eaux douées, parait-il, de précieuses vertus thérapeutiques.
- Atakpamé :
Ville refuge dans l'antiquité. Atakpamé, bâtie à 500 m d'altitude offre de vastes horizons verdoyants. C'est une ville carrefour dont le marché, qui se tient tous les samedis, rassemble une foule accourue de tous les coins de l'Akposso et de la plaine.
A quelques kilomètres de la ville, on peut voir les ruines de la base allemande de Kamina qui était reliée directement à Berlin par radio.
C'est à Kamina que les Allemands firent leur reddition aux alliés en août 1917.
A 45 km d'Atakpamé se trouve le barrage hydro-électrique de Nangbeto situé sur un plan d'eau d'une superficie de 180 km2.
Région centrale
La réserve de Fazao-Malfacassa : Berceau d'espèces animales de tous genres (éléphants, buffles, antilopes, primates et oiseaux), lieu d'association végétale naturelle, de détente, d'observation, de safari-photo et de chasse touristique.
Un hôtel magnifique de 25 chambres doté d'une piscine y accueille les touristes dans un cadre enchanteur.
Bassar :
- Le camp Massu : vestige d'époque coloniale.
- Nagbani et Bandjéli avec leurs hauts fourneaux d'argile restent les témoins de l'exploitation traditionnelle du fer.
- La rivière de Bapuré : (64 km de Bassar) avec son crocodile sacré.
De Sokodé à Bafilo :
- Le barrage d'Aléhéridè : il alimente la ville de Sokodé en eau potable.
- Le lac aux Aigrettes.
- La faille d'Alédjo : véritable coup de sabre dans la montagne.
- Alédjo Kadara : station climatique située à 850 mètres d'altitude offre une vue panoramique sur les monts Alédjo et sur la plaine du Mono.
Région de la Kara
- Le pays Kabyè : venant de Bafilo, le touriste découvre le paysage pittoresque de massifs volcaniques du pays Kabyè. Les Kabyè “ paysans de pierre ” excellent dans l'art de la culture en terrasse.
- Les monts Défalé : formés de longues chaînes parallèles couvertes de nérés, de baobabs et de palmiers, les monts Défalé touchent le pays Tamberma vers l'Est.
- Le pays Tamberma : avec ses “ châteaux forts ” construits en terre glaise, sa plaine luxuriante et ses montagnes verdoyantes, le pays Tamberma émerveille tout visiteur.
- Le parc national et réserve de chasse de la Kéran : tous ces merveilleux sites que vous venez de traverser vous conduisent à Kantè à la découverte du Parc national de la Kéran qui se prolonge jusqu'à la préfecture de l'Oti.
Situé à 92 km de Kara, ce site d'une superficie de 163 240 ha aménagé en Parc national (109 240 ha) et en réserve de chasse (54 000 ha) recèle une potentialité faunique riche et variée : troupeaux d'éléphants, buffles, antilopes, avifaune bien représentée (pintades, francolins, poules de rochers, oiseaux de tous genres), primates, sans oublier les rivières Kéran et Koumongou avec leurs bancs de poissons.
A voir également le barrage de la Kozah qui alimente en eau potable toute la région.
Région des Savanes
Comme son nom l'indique, elle est formée de savanes d'une platitude exceptionnelle, curieusement entrecoupées de monts verdoyants riches en damans de rochers. C'est le domaine par excellence du rônier.
Avant Mango, l'immense plaine alluviale de l'Oti avec ses eaux poissonneuses vous présente, en saison sèche, d'importants troupeaux de bœufs qui se bousculent à la recherche d'une herbe fraîche. Mais en saison de pluie, cette plaine est transformée en rizière.
Forêts de “la Fosse aux lions”
“La Fosse aux Lions” avec son important troupeau d'éléphants, ses mares naturelles et ses fourrés verdoyants constitue l'un des premiers points de mire touristique de Dapaong.
A l'ouest de Dapaong :
La Fosse sacrée de Doung : au fond de cette dépression profonde coule une rivière poissonneuse renfermant des crocodiles, le tout entouré d'une galerie forestière au micro-climat favorable au pique-nique et à la détente.
Vous pouvez visiter aussi “ La Fosse sacrée de Tanlona ” sur la rivière Karyata à la frontière Ghana-Togo et les magnifiques grottes à greniers et à pigeons des monts de Nano.
A l'Est :
Réserve de chasse de Mandouri. Dans cette vaste plaine arborée, parsemée d'étangs naturels, la très riche réserve de Mandouri, avec ses troupeaux d'antilopes, de buffles, de phacochères, ses pintades et ses canards, est une zone d'attrait touristique remarquable. L'Oti qui la traverse fait l'objet d'une pêche intensive.
Saisons
La meilleure période pour visiter le Togo va d'octobre à avril, pendant la saison sèche. Toutefois, la saison des pluies ne constitue pas un handicap pour le touriste, car le soleil est toujours au rendez-vous. Le Togo jouissant d’un été “ permanent ”, offre le bain de soleil, le bain de mer, la cure de montagne à une température toujours comprise entre 24° et 30° C.
ART ET CULTURE
Très diversifié dans ses mœurs et coutumes, dans ses chants et danses, dans ses contes et rythmes musicaux, le Togo est, sans nul doute, une véritable mine de valeurs culturelles authentiques. Quelques semaines au Togo vous feront apprécier la diversité et l'extrême beauté d'un folklore dont chaque région offre, lors de grandes manifestations, de spectaculaires démonstrations de chants et danses que la pratique d'une tradition séculaire a su garder à l'abri de toute dégradation.
Les traditions
Le folklore
Région maritime
Aného, capitale du peuple Guen possède l'un des folklores qu'on ne trouve nulle part ailleurs : Adjogbo, Gbékon, deux danses à l'accoutrement et aux figures fort originaux ont été classées au second rang lors du 1er festival mondial des Arts nègres à Dakar. Et que dire de la danse royale Djokoto ?
Danse que l'on ne sort que rarement à l'occasion de cérémonies particulièrement riches en couleurs.
Les Guen recèle de nombreuses autres danses pittoresques que vous pourrez goûter sur les lieux.
Outre les Guen, la région maritime comprend aussi les Ewé qu'on retrouve en partie dans le Kloto (région des plateaux). Ici encore, la variété et la beauté des danses sont saisissantes et fortes en émotion. Adewu, danse des chasseurs pendant laquelle les danseurs entrent en transe, est rythmée par des tambours dont on dit que le cuir est de peau humaine. Le rythme fébrile de cette musique ensorcelante fait vibrer l'âme ; mais attention, ne vous mêlez pas aux danseurs : ils sont incontrôlables lorsqu'ils sont en transe.
En revanche, Akpéssé, danse de réjouissances populaires au rythme chaud et gai est accessible à tous, car elle est extrêmement facile à exécuter, et ne demande aucune leçon préalable. Rappelons que ces deux dernières danses (Adewu et Akpéssé) sont des danses traditionnelles éwé.
Région des Plateaux
Vous voulez découvrir l'intérieur du pays ! Alors, après la région maritime, arrêtez-vous dans la région des plateaux. Cette région n'échappe pas à la mosaïque des groupes ethniques. Vous rencontrerez les Akposso, les Akébou capables de vous tenir en haleine sous le charme de leurs chansons mélodieuses et de leurs danses très risquées. A Atakpamé, cherchez à voir la danse Tchébé exécutée sur des échasses parfois hautes de cinq mètres. Cette danse articule des mouvements rythmiques aériens à vous couper le souffle, et cela dans une atmosphère musicale envoûtante. On raconte qu'on ne quitte pas cette danse sans avoir formé un nouveau couple.
Etes-vous toujours insensible à cette musique que vous ne trouvez pas assez romantique ? Sachez que la région des Plateaux recèle des genres musicaux pour tous les goûts.
Région Centrale
Si vous manquez de visiter la région centrale, ne prétendez pas connaître le Togo. Des peuples charmants, accueillants et hospitaliers vous attendent.
Connaissez-vous peut-être les Cotocoli et les Bassar pour ne citer que ceux- là ? Sinon, faisons leur connaissance à travers leurs danses et chants.
Demandez donc la plus belle de toutes les musiques de la région, celle du lithophone. Des connaisseurs vous feront voguer l'esprit au son de morceaux ensorceleurs exécutés sur des claviers de pierres dont ils connaissent seuls le secret et l'art.
- Cotocoli
Les Cotocoli ont compris très tôt la puissance de la louange, mais de la louange sublimée à l'aide des flûtes appelées “ Foyissi ” et non celle proférée par la bouche qui ne se prive d'aucune occasion de dire des mensonges et des grossièretés. Quant à la mélodie, elle se passe de commentaire, surtout quand le griot, cet homme à la fois craint et admiré, est de la partie. Il faut l'avoir goûtée. Vous resterez tout émerveillé par ces longues “ récitations chantées ” évoquant les moments glorieux du passé, ponctuées d'applaudissements et de rires.
Mais il n'y a pas que cela en pays Cotocoli : il y a aussi le Lawa, danse de réjouissance populaire forte belle.
- Bassar
De charmantes jeunes filles aux seins nus vous présenteront la danse des vierges appelée Abalé.
Régions de la Kara et des Savanes
En pays Kabyè, comme chez les Losso et les Moba, vous aurez la chance de voir des danses restées intactes :
- La Danse Idjombé à Kpagouda, danse de circoncis, concerne les hommes de 20 à 25 ans. Elle a lieu chaque année.
- La danse Kpatcha a lieu tous les cinq ans à Kétao.
- La danse Habyè ou danse de purification a lieu tous les cinq ans et mérite d'être vue. Vous n'avez certainement pas encore vu les danseurs manger des serpents vivants, des crapauds, caméléons, etc.. Ce sera une occasion exceptionnelle.
- La danse des Kondi de Dapaong : cette danse, appelée aussi danse des circoncis des Moba, est l'une des plus importantes de la région.
L’artisanat
Il est caractérisé par le tissage, la céramique, la poterie, la vannerie, la sculpture, la pyrogravure, le batik. Les artisans togolais utilisent des matériaux locaux simples tels que bois, fibre, argile, peau, etc. pour produire des objets d'arts authentiques et de grande valeur.
Région maritime
- Lomé :
L'artisanat dans le paysage urbain surprend l'étranger dès son arrivée. Aux abords du grand marché et dans les quartiers populaires de la capitale, le travail se fait au bord de la rue : artisans installés sur les trottoirs à l'ombre des arbres, échoppes de cordonniers, de bijoutiers, signalées par quelques sandales ou bijoux accrochés à la porte en bois..., ateliers de tailleurs, de menuiserie, baraques abritant un horloger, un coiffeur ou un sculpteur.
- Kouvé :
L'habileté des potières de Kouvé (préfecture de Yoto) dans l'art de la poterie a fait de cette localité un gros centre de ravitaillement en articles variés de poterie.
- Agomé-Glozou :
C'est un centre de poterie à usage essentiellement domestique sur le fleuve mono.
Région des plateaux
- Kpalimé :
Le centre artisanal de Kloto a introduit dans le tissage, la technique du macramé. A côté de cette nouvelle technique, des jeunes filles fabriquent à l'aide de cordes naturelles des sacs, des ceintures, des abat-jour, des nappes et des chemises de haute qualité.
La section poterie-céramique fabrique et vend un grand choix de vases, de cendriers, de bols, etc.
Les artistes du batik au centre artisanal de Kloto ont su associer admirablement cette nouvelle technique venue d'Indonésie au style artistique togolais. Le touriste trouvera représentés, des animaux, des personnages, des scènes de vie traditionnelle.
Cette technique du batik se pratique avec succès à Kpalimé comme à Niamtougou.
Régions Centrale et de la Kara
- Tchamba :
Les artisans produisent les nattes de décoration, très colorées et ornées de motifs en losange ou en triangle à partir des ramures de palme.
La pyrogravure se développe et présente aux touristes des milliers d’objets souvenir joliment décorés, exemple : des calebasses richement décorées, pleines ou ajourées.
- Kpagouda:
90% des femmes sont tisserandes.
Région des Savanes
A Koumongou (préfecture de l'Oti) on trouve de belles marmites et de magnifiques jarres.
Coutumes, Religions, Cultes
Les religions traditionnelles, appelées communément animisme, sont pratiquées dans toutes les régions. Elles reposent sur une conception polythéiste de l'univers.
Ce panthéisme est composé de divinités diverses appelées Vaudou.
1) Le culte des ancêtres
Les ancêtres peuvent encore manifester leur courroux ; le sang de la chèvre, du mouton, des poulets est réclamé pour apaiser leur colère.
Chez les Konkomba, par exemple, vous trouverez à l'entrée de chaque maison des “fétiches” dédiés à la mémoire des ancêtres et des sacrifices périodiques sont faits pour s'assurer leur protection.
2) Le culte vaudou
C'est le culte des grands esprits, comme Hébièsso et Dan qui sont à la fois des forces naturelles et des intermédiaires entre Dieu et les hommes.
Les adeptes habitent des couvents où ils parlent une langue tenue secrète aux non-initiés et acquièrent de nouvelles habitudes. Le phénomène de possession est au cœur même du Vaudou. Cette possession est une communion parfaite entre l'adepte et le Vaudou.
3) Les cultes d'initiation
Les rites marquent le passage de l'individu d'une classe à une autre, ce qui lui confère un degré d'intégration plus grande au sein de la communauté.
- Chez les Kabyè :
On initie l’"Akpéma" c'est-à-dire la jeune fille et l'"Evala" c'est-à-dire le jeune garçon.
- Chez les Moba :
On initie le Kondi c'est-à-dire le jeune garçon. Aux environs de 15 ans, les jeunes se retirent dans la brousse où ils passent le temps nécessaire pour apprendre à danser, à chanter, à conter, à recevoir des informations sur la sexualité, etc.
Calendrier des fêtes traditionnelles et nationales
Au Togo, plus qu'ailleurs en Afrique de l'Ouest, le passé est intimement lié au présent.
Les coutumes et les traditions sont partout vivaces à côté des religions importées.
Des fêtes et des cérémonies ethniques innombrables rythment la vie et donnent lieu à des manifestations vivantes et colorées qui sont pour le visiteur des occasions d'apprécier les valeurs culturelles du pays.
Fêtes traditionnelles
Janvier :
Kamaka - Fête traditionnelle des Tem d'Assoli
Février :
Tislim-Lifoni Oboudam - Fête des moissons dans la Kéran
Mars :
Gadao - Fête des moissons des Tem de Tchaoudjo
Avril :
Kurubi - Fête religieuse des jeunes filles de l'Oti
Juillet :
Evala - Fête d'initiation : lutte en pays Kabyè (mi-juillet)
Août :
Akpema - Fête d'initiation des jeunes filles en pays Kabyè
(fin août)
Dzawuwu-Za - Fête des moissons des Ewé
Hogbeza - Fête traditionnelle des Ewé de Yoto
Sintou-Djandjaagou - Fête historique des Nawdeba et Lamba de Doufelgou
Ayiza - Fête du haricot dans le Zio
Odon-Tsu - Fête des moissons dans l'Ogou
Kilikpo - Fête des moissons à Tchamba
Septembre :
Agbogbo-Za - Fête de la diaspora Ewé à Notsè
D'pontr - Fête des moissons à Bassar
Adzinuku-za - Fête des moissons à Vogan
Epe-Ekpe - Fête du Nouvel An des Guen à Aného
Novembre :
Sinkaring - Fête d'initiation des Kabyè de la Binah
Décembre :
Habye - Fête religieuse des Kabyè de la Kozah (fête mobile : tous les 5 ans)
Ovazu - Fête des moissons en pays Akposso-Akébou, Tingban-Pab - Fête des moissons des Moba de Tône
L’enseignement
A l'heure actuelle, le taux global de scolarisation atteint 71% et se trouve parmi les plus élevés d'Afrique.
A Lomé, le taux de scolarisation est de 93%. La situation varie d'une région à l'autre. Si dans la région maritime et celle des plateaux 55% des enfants sont scolarisés, le taux est de 20 à 25% seulement dans la région des savanes.
Il faut souligner que dans presque tous les villages, il y a des écoles primaires et dans les préfectures, des C.E.G (Collège d'Enseignement Général) et/ou lycées.
Les établissements scolaires primaires, secondaires ou techniques appartiennent à l'Etat, aux Missions chrétiennes ou à des institutions privées laïques.
Les Universités de Lomé et de Kara dispensent un enseignement supérieur de haut niveau.
Le Togo dispose de plusieurs écoles spécialisées pour la formation des cadres moyens indispensables à son développement économique.
Contacts Julio EGAH
2, rue abigaïl
BP : 60121 Lomé - TOGO
Téléphone 00228 90 24 17 31
00228 98 45 62 45
E-mail aumospa@gmail.com
